es Rita Mitsouko,
La jalousie : Pour le mélange de dérision trivial et de gravité, pour la justesse d’observation, des paroles crues qui ne manquent pas d’une certaine poésie, un ton léger et lourd à la fois, un peu comme dans ces vieilles chansons de Fréhel « merde à la fin tu voudrais la voir cette femme cette pute cette salope qui traîne, chaque instant passé hors de sa portée te rend fou tu ne penses qu’à elle, maintenant n’est elle pas juste en train de te trahir »...
Michel Jonas,
Les vacances au bord de la mer : Les miennes quand j’étais petite.
Lou Reed,
Vicious : Mon mec me le dit tous les jours.
David Bowie,
Yassasin : « I’m not a movie guy... pour les violons violents, la mélodie arabisante, tordue juste ce qu’il faut.
Serge Gainsbourg ,
Ronsard 58 : Putain des trottoirs, putain des palaces...
The Stranglers,
Peaches : No comment.
Les Rita Mitsouko ,
Marcia Baila : Pour la voix grave et envoûtante de Catherine Ringer .... mélange de feeling latino et de bidouillage synthétique, breaks audacieux, synthés vaporeux : morbide, sensuel... pour m’avoir aidé à supporter mes 15 ans, mes grosses fesses, mon cafard, mes stress et mes cauchemars.
T .Rex,
Get It On : Bango frénétique, mélodie et riff envoûtant, pour la voix de Marc Bolan.
Billie Holliday,
Fine and Mellow : Mélancolique et désabusée, trop captive, trop libre, pour les horreurs qu’elle raconte et le sourire que ça m’fait.
Charles Trénet,
La route enchantée : « Une étoile m’a dit, deux étoiles m’ont dit, connais-tu le pays du rêve. » une chanson comme un trip, plus mélodique que le punk, plus poétique que nous tous, du rock'n'll roll avant l’heure.