
C’est en 1965 que la carrière et le destin de Barbara, alors âgée de 35 ans, soudain bascule. Artiste de cabaret jusque-là discrète, interprétant les chansons des autres cramponnée à son piano, la jeune femme aux cheveux noirs de geai se jette à l’eau, enregistre un premier album en tant qu’auteur-compositeur-interprète et bouleverse le public de Bobino, inaugurant une histoire d’amour qui ne finira qu’à sa disparition, en novembre 1997. De
Nantes au
Au Bois de Saint-Amand, en passant par
L’aigle noir, toute une collection de textes finement ciselés, lumineux comme des diamants, immortalisent cette authentique diva de la chanson française.