
Après une enfance gasconne à écouter les Beatles ou Dylan, puis des années d’apprentissage à écumer les bals populaires, entre reprises rock et variété, Francis Cabrel (né à Agen en 1953) sort son premier album en 1977. Mais c’est
Je l’aime à mourir, deux ans plus tard, qui impose ce chanteur folk aux allures de mousquetaire comme un grand espoir de la chanson. Depuis, les mélodies lumineuses et l’écriture finement ciselée de cet auteur-compositeur hors pair appartiennent à la culture de plusieurs générations bercées par
La Dame de Haute-Savoie, Sarbacane ou
Les Beaux Dégâts en 2004.