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Cela ressemble à de la coldwave, ça a la couleur de la cold wave, ça sonne comme de la coldwave mais c'est... du pop/rock
Un internaute, Angers
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08/06/2008
Comment détester ce groupe? Est-ce possible tellement l'imitation est réussie? A la simple vue de la jaquette on jurerait un groupe cold wave. Pourtant ne nous y trompons pas, Editors n'a de sombre que la couleurs des vetements que ses membres portent sur scène. Pour le reste, ces jeunes gens ont des têtes trop banales de garçons de bonne famille et de gendre idéal pour prétendre s'inscrire dans la lignée des Ian Curtis, Mc Kulloch et autrss Robert Smith dont le romantique désespoir n'était pas qu'une simple pose. Plus près de Coldplay et de U2 que de Joy Division ou the CHameleons pour moi. No future to Editors. Aucun charisme qui plus est. Efficace et dynamique sur scène
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Pas le début de la fin
Fabien Jacquot, Asnières sur Seine
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11/05/2008
Avec un second album qui représente un tel pas en avant depuis The Back Room, the Editors démontrent quils en ont sous la pédale. Linfluence de Joy Division (parfois Killing Joke) se retrouve notamment dans la noirceur des compositions dramatiques sur lesquelles la voix de Tom Smith se pose parfaitement. Lalbum résonne de sonorités (Smokers, the Weight of the World) et denvolées eighties (Bones) mais qui sen plaindra quand le résultat offre un voyage agréablement intriguant. Ils savent également ralentir le rythme avec élégance (Push your Head towards the Air, Well Worn Hand). Lheure est grave dans les limbes de The Editors mais quelle heure passée ensemble. Dont start the end yet Fabien Jacquot Asnières sur Seine
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Magique.
Un internaute, Saint L
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25/04/2008
Ecouter un album d'Editors, c'est écouter quelque chose de limpide, quelque chose de beau, doux, troublant, inquiétant, rassurant, explosif, intelligent, sombre, joyeux ... Le tout rassemblé en quelques titres puissants qui font frissoner dès la première note. Pendant un certain temps, j'ai entendu une ou deux chansons du groupe, et puis c'était tout, ça me suffisait, ça ne m'intéressait pas tant que ça. Et puis avec d'autres découvertes musicales, un tournant à l'écoute de groupes que jamais je n'aurais pensé écouter il y a un an, je suis retombée sur cette petite merveille, Munich. Et depuis, tout a changé. Je perçois Editors comme un groupe talentueux, aux mélodies imparables. Et la voix de Tom Smith ... beaucoup disent retrouver la voix de Paul Banks, ou encore ian Curtis, mais ça n'est pas mon avis. Bien sr, les grains de voix se ressemblent, mais Tom Smith possède une identité vocale bien à lui, reconnaissable entre toutes. Et qu'elle est belle, harmonieuse, profonde. Accordée avec la musique, avec les guitares, le piano sur certains morceaux, cette voix s'envole et survole les titres avec une beauté déconcertante. Pour parler de cet album, aucun morceau n'échappe à la règle : ils possèdent tous un message particulier, une recherche d'innovation, un petit plus qui fait qu'il est ce que l'on n'attendait pas forcément. Et on aime. Tout dans le groupe fait la force de cet album, sorti tout droit d'une bote magique prête à nous servir encore quelques autres tableaux tous plus somptueux les uns que les autres. Il y a des albums que je trouve trop cher pour ce qu'ils sont, et d'autres presque "donnés". Celui-ci fait parti de la seconde catégorie, et tant mieux pour la poche. Offrez-vous ce petit plaisir, cet album qui manque à votre collection, à votre vie j'aurais presque envie de dire. C'est un avis assez subjectif, je l'accorde, étant conquise depuis longtemps par ce groupe, mais croyez-moi : vous finirez par ne plus pouvoir vous en passer.
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génial!
Un internaute, calvados
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21/03/2008
Un cd que j'adore, composé de titres puissants. Ce groupe n'a de ressemblance avec Interpol (que j'adore) que la voix du chanteur. C'est un groupe à voir en live et le titre "Racing rats" mérite d'être plus diffusé sur les ondes françaises car c'est un tube.
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je suis rassuré sur l'avenir du rock
Un internaute, Paris
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21/01/2008
Après un premier album (The Back Room) franchement moyen je suis tombé de ma chaise quand j'ai entendu An End Has A Start. Cet album comporte 4, 5 hits en puissance (ne serait-ce que les 3 premiers titres du CD). Editors a tout d'un futur Grand groupe (morceaux de rock héroique sauce U2, ballades coldplayisantes, mélancolie à la Joy Division)
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une pure merveille
marc papin, FRANCE
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20/01/2008
LE DEUXIEME ALBUMS D EDITORS EST TOUT SIMPLEMENT UN CHEF D'OEUVRE ESCAPE THE NEST EST A EN PLEURER TELLEMENT C EST BEAU CHAQUE CHANSON A SON LOT D EMOTION MEME SI CERTAINE D, ENTRE ELLE SON PLUTOT MOLLE VENEZ LES VOIR AU BATACLAN LE 7 AVRIL PROCHAIN J AI HATE D Y ETRE
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Ok
Un internaute, bruxelles
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22/12/2007
Très bon groupe...mais faut quand même pas exagérer non plus...les cousins d'Interpol restent un bon cran au dessus des Editors...
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Futurs u2!
Un internaute, Nancy
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15/12/2007
Mélancolie de Joy Division + énergie des premiers u2 = Editors.Aussi bons sur disque que sur scène (Eurockéennes).A écouter d'urgence!
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Futurs u2!
Un internaute, Nancy
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07/12/2007
Mélancolie de Joy Division + énergie des premiers u2 = Editors.Aussi bons sur disque que sur scène (Eurockéennes).A écouter d'urgence!
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Pas mal au final
Un internaute, b
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28/11/2007
J'ai accroché sur certains morceaux, beaucoup moins sur d'autres...mais j'aime cette intensité qui se dégagent de certains passages...des fois sinistres certes mais une recherche et des mélodies qui glissent discretementet et vous attrapent aux tripes.
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une pure merveille...tout simplement
Un internaute, lille
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12/09/2007
découvert sur myspace en avant première...j'étais tout de suite convaincue!
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Pas si glacial que ça
Un internaute, Lyon
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27/08/2007
On lit partout que Editors produit une musique sombre et froide. Ok, c'est pas La Danse Des Canards, mais faut pas exagérer non plus. Dans le genre désespéré (et beau) on est loin de Emily Haines, The National ou même de Blonde Redhead. Disons que Editors produit une musique intellectuelle (parfois un peu trop, on pourrait regretter que les passages lyriques ne parviennent pas à hérisser la peau de frissons), sobre, hypnotique et souvent urgente. L'énergie est peut-être celle du désespoir mais elle suffit à chasser les trop sombres nuages d'une mélancolie excessive. Ce n'est sans doute pas novateur, on se sent en terre de connaissance, ça fait penser à... mais c'est bien foutu, cohérent et efficace. Le son est bon. Ne boudons pas notre plasir. Ca sera sans doute dans ma playlist de l'année quand l'hiver sonnera le glas de 2007.
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moyen
Un internaute, le mans
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13/08/2007
Bof;apres plusieurs ecoutes,force est de constater que ce groupe,proche cousin d'interpol est surestimé par certains critiques;inrocks etc...bon,il y a 4,5 titres interessants, pour etre indulgent,notamment la 8;meilleur titre à mon sens;pour le reste rien de confondant.le chanteur fait preuve d'un mimétisme etonnant.On croirait entendre Paul banks.
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Excellentissime.
Mathieu Fabulet, Tours
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12/08/2007
Alors là, les Editors frappent un grand coup sur la scène rock internationale. l'Angleterre enfante encore un sacré groupe de rock (à voir aussi les Cinématic, Kill the Young...). Ces Editors ont la forme et nous la communiquent tant les rythmes sont entraînants. Le chanteur est habité par ses paroles et son chant tout en gravité est sublime. c'est sombre, torturé parfois un peu pêchu mais cela n'empêche pas quelques envolées lyriques de très bonne facture qui font planer. A écouter sans ce lasser. ce An End has a Start est un de mes coups de coeurs de l'année.
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Lumineux
Un internaute, France
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30/07/2007
On disait dEditors quils étaient les dignes héritiers de Joy Division, Echo & The Bunnymen et autres consorts. Au grand dam de leurs détracteurs nostalgiques, les temps changent& A défaut de saccrocher désespérément à une époque et un son, désormais révolus, les jeunes anglais sinscrivent dans leur temps et nous livrent un opus lumineux. La voix claire de Smith, aux envolées lyriques, est portée par des mélodies épiques imparables. Elle nous prend par la main, nous rassure et nous guide dans lobscurité.
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sympa !!
Un internaute, france
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29/07/2007
cet album de Editors est très bien même si quelques chanssons sont un peu trop moles et étant donné que l'album ne contient que 1O titres cela est fort dommage mais bien heureusement les autres chansons sont vraiment magnifique comme escape the nest !!!
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Bonne Impression...
Un internaute, Tours
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27/07/2007
Personnellement je trouve que le scenario se reproduit un peu comme pour Arcade Fire tout le monde dit que leur nouvel album est superficiel et bla bla, mais au contraire je trouve qu'ils ont évolués dans le bon sens certe le premiere album est mieux mais celui ci reste du editors ,comme meme ,c'est à dire un tres bon groupe indépendant
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sinistre et sans âme
Mathieu SOUYRIS, Béziers
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18/07/2007
Le peu d'avis concernant le dernier album d'Editors fait craindre le pire pour le groupe. Au fond, qui l'a acheté ? Moi-même, je me demande ce qui m'a poussé à investir dans ce CD car, après plusieurs écoutes, je reste abasourdi. C'est d'abord sinsitre et glacial, mais avec un côté forcé et artificiel. Les groupes new-wawe qu'il est interdit de citer quand on parle d'Editors (Joy Division et The Chameleons) étaient sinistres, mais possédaient un supplément d'âme qu'on ne rertouve pas chez Editors. Les paroles de Ian Curtis "sentaient" vraiment le prolétaire mancunien, avec un mélange de fatalisme et de soif d'expérience. Chez Mark Burgess (The Chameleons) on retrouvait le quotidien pluvieux, la dope, parfois n'importe quoi tant Burgess se shootait pour écrire. Editors c'est un peu ceux qui font "comme si" ils avaient vécu - ou vivaient - quelque chose de traumatisant. Enfin, la cerise sur le gâteau, ce sont ces amorces de guitare, franches, tailladées à la "rock héroïque", tellement entendues ailleurs, tellement prévisibles. Editors mérite mieux que cette autoparodie, ne serait-ce que sur la foi de leurs prestations scéniques. Allez, zou, un effort, un joli sourire et au boulot sérieusement !
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Le grand saut ?
Un internaute, clichy
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15/07/2007
Après un premier album prometteur, editors nous revient avec un opus quelque peu appaisé et lorgnant vers des contrées plus mainstream. A noter de toujours puissantes envolées (An and has a start, bones, racing rats) mais ici l'athmosphère estplus calme, un morceau rythmé succedant à un moreceau lent et ainsi de suite. Editors n'escele pourtant pas dans ces morceaux plus lents, même si Escape the nest, smokers outside... ou spiders s'imposent comme de très bons morceaux. Mais certainement, l'opulence de mid temmpo nuit-elle quelque peu à la qualité globale de l'album qui reste malgré tout une des très belles sorties de l'année.
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Du pur génie
Un internaute, Strasbourg
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05/07/2007
Magnifique album, moi qui en general n'ecoute pas de musique sombre, je suis encore sous le choc. J'ai eu la chance de les voir aux eurockeennes cette annee, ils sont aussi bons en live que sur l'album, sinon meilleurs... Je sais deja que ce sera ma revelation de l'ete (meme si on n'est que le 3 juillet...)
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